Comment s’équiper pour 1000km de bikepacking ?

L’équipement Bikepacking

Pour transporter et organiser mes affaires, j’ai lu quelque part qu’il fallait imaginer son vélo comme une maison. Mes affaires étaient donc divisées ainsi :

– A l’avant, la chambre à coucher.
– Sur le guidon et le cadre, le séjour.
– A l’arrière, le dressing et la salle de bain.

Vous l’aurez constaté, il s’agit d’une aventure en semi-autonomie : je ne m’éloigne pas vraiment de la civilisation, je profite donc des villes, restaurants et supermarchés pour me nourrir et me ravitailler. Je ne transporte donc pas de réchaud, de popote, ou de réserves de nourriture pour mes repas.

La chambre à coucher

Dans ma sacoche de guidon, je transportais mon matelas, mon sac de couchage, mon bivy, et mon oreiller. Un bon petit paquetage compact, qui remplissait à merveille l’espace disponible, garantissant une certaine stabilité au pédalage.

Je ne transportais pas de tente. Trop volumineux, lourd et onéreux à mon goût, et j’aime l’idée d’être au contact direct de la nature même si cela représente une certaine volonté de sortir de sa comfort-zone.

La sacoche de guidon

Une sacoche Ortlieb, un des leader incontournable du marché.
Une sacoche extrêmement stable, bien pensée, robuste, et parfaitement imperméable. En revanche, pour garantir stabilité et maintien, le système d’accroche est complet. N’y mettez donc que des objets dont vous n’aurez besoin qu’une fois par jour, car ça n’est pas une sacoche faite pour être ouverte ou décrochée à la volée.

Le couchage

Comme indiqué plus haut : pas de tente.
J’ai opté pour la légèreté et l’optimisation de l’espace. Je me suis donc équipé chez Sea to Summit, un leader en ce qui concerne la matériel de camping ultra-léger et vraiment bien pensé.

Mention spéciale pour le matelas, dont le système de gonflage est véritablement bien réfléchi, permettant un couchage optimal et prêt à l’emploi en même pas deux minutes.

Mon couchage était confortable, chaud et ne me limitait pas dans mes mouvements, ce qui était ma crainte principale.

Pour les nuits vraiment froides ou pluvieuses, j’ai acheté un Bivy chez SOL. Pour ceux qui ne seraient pas familier avec le concept, le bivy est une sorte de sarcophage dans lequel on vient se mettre avec notre sac de couchage. C’est comparable à une couverture de survie qui viendra réfléchir notre chaleur corporelle et nous protéger des intempéries.

Ultra-léger et ultra-compact, c’est une véritable solution pour ceux qui veulent éviter de transporter une tente. Le bivy m’a véritablement tenu au chaud pendant les nuits les plus fraîches, sans limiter mes mouvements, et la respirabilité de la matière n’a pas créé trop de condensation. En revanche, le bivy a été incapable de me garder au sec, même sous une pluie fine caché sous un arbre, bien qu’il soit vendu comme “entièrement imperméable”. Grosse déception. Je recommande donc le bivy, mais uniquement pour les nuits au sec.


Du bmx au fixie, en passant par le vélo de route, le velotaff et bien sûr le gravel et le bikepacking, une seule chose m'anime : photographier et partager mes aventures.

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