Dans les coulisses de Tangente Atelier.

Ma relation avec Clément, le fondateur de Tangente Atelier, est un vrai petit conte de fée cycliste. Une histoire romantique digne d’un film Disney qui illustre à merveille ce que je préfère dans l’univers de la bicyclette : les rencontres.

Notre histoire remonte à très loin, aux alentours de 2005, à un âge où on croyait qu’avoir les cheveux longs et des pantalons trop larges en buvant de la Manzana au skatepark était le summum du cool. On s’est connu grace au BMX, par des potes en commun qui nous avaient réunis pour une session. On a pas franchement gardé contact, mais on est devenu copains sur Facebook. Ce qui était juste assez pour suivre ses aventure cyclistes de loin, du bmx au fixie, puis à la rando et au bikepacking. Juste assez pour le voir créer des projets de manufacture de sacoches de voyage. Je me souviens me dire « rah, un jour, quand je serais grand, j’aurais des sacoches Tangente ». Et bien il s’avère que ce jour est arrivé.

Lors de la confection de nos vélos d’aventure pour la Franche-Comténentale, Tangente a collaboré avec les Cycles Khelys pour confectionner un kit de sacoches sur-mesure dédié à nos vélos sur-mesure. L’occasion parfaite, onze ans après notre première rencontre, pour retrouver Clément et discuter de son projet, sa vison, son ambition et lui demander de précieux conseils pour Rookies.

On va commencer par une question facile : pourrais-tu te présenter ?

Je m’appelle Clément, j’ai bientôt 32 ans. De formation je suis ingénieur en mécanique et design industriel. J’ai toujours eu une grande sensibilité pour les sports d’extérieur et le vélo… mais aussi pour la mécanique, la ‘geekerie’, le matos, tout ça… on aime ! (rires) Et en dehors de mon travail « de jour », je passe la majeure partie de mon temps à faire de la couture pour créer des sacoches bikepacking, des accessoires, des sacs, etc !

Comment le vélo est entré dans ta vie ?

Le vélo est entré dans ma vie très très tôt ! Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été sur un vélo. Il y a toujours eu une étincelle, un véritable intérêt pour la chose, parce que c’est une façon extrêmement simple et accessible pour s’évader, même enfant. Dès que t’as l’âge pour passer le portail de la maison, tu peux vite aller explorer ton périmètre à vélo. Et ça je l’ai compris très tôt, c’était mon ticket pour la liberté !

En grandissant je me suis mis au bmx, avec aussi un peu de VTT, et avec le temps les pratiques ont évolué, j’ai bougé à Paris pour mes études, je me suis mis au pignon fixe, puis j’ai vieilli, donc j’ai remis des freins et des vitesses (rires), et j’ai toujours voulu aller plus vite, plus loin ! Puis la rando et ce qu’on appelle aujourd’hui le gravel sont entrés dans ma vie, et j’aimais beaucoup cette idée d’aller toujours plus loin en totale autonomie ! Bref, avoir le moins de contrainte possible, se sentir vraiment libre ! J’aime l’idée et le plaisir de prendre mon vélo et pouvoir me dire que si je veux je peux me contenter d’un tour de pâté de maison, mais je peux tout autant partir faire deux-mille bornes confortablement.

« J’aime l’idée et le plaisir de prendre mon vélo et pouvoir me dire que si je veux je peux me contenter d’un tour de pâté de maison, mais je peux tout autant partir faire deux-mille bornes confortablement. »

Comment définirais-tu ton usage du vélo ?

Récréatif ! (rires)

En vrai, au début je cherchais les sensations fortes, le bmx, le vtt de descente, les bosses, tout ça…à l’époque, inconcevable pour moi de porter un cuissard et rouler sur route ! Mais j’y suis finalement venu et ce sont d’autres sensations, très différentes mais tout aussi agréables. Et bien sûr, le côté utilitaire, j’ai longtemps été sans autre véhicule et je faisais vraiment tout à vélo : mes déplacements divers, transporter du bazar… enfin tu vois, tu connais !

Comment en es-tu venu à avoir un métier qui évolue autour du vélo ?

Je vais essayer de la faire courte ! (rires)
Quand j’étais petit j’ai toujours été fasciné par les sports mécaniques : les courses automobiles, les rallyes, etc. J’ai toujours adoré ça : les mecs qui vont vites dans les virages, les risques qu’ils prennent, la boue, les accidents, les problèmes mécaniques, l’adrénaline, la tension ! Initialement, je voulais vraiment travailler dans ce milieu-là. D’où mon cursus scolaire très orienté mécanique, ingénierie, préparation moteur, etc. ça me faisait triper ! Mais tout ça n’a duré qu’un temps, je me suis assez rapidement éloigné de tout ça, parce que finalement tout me ramenait tout le temps au vélo, et c’est lui qui l’a emporté sur tout le reste, et de loin ! (rires)

J’ai toujours eu plein de passions, plein de hobbies, plein d’activités. Mais c’est le vélo qui est toujours resté ma constante. A la suite de tout un tas de rencontres que j’ai pu faire grâce au vélo, j’ai pris conscience qu’on pouvait tout à fait faire un métier technique dans ce milieu. Alors, je me suis lancé ! J’ai été embauché il y a 4 ans chez les Cycles Berthoud, spécialiste français du cyclotourisme, et j’ai déménagé ici, près de Mâcon.  Et à côté de ce boulot, ça fait cinq ans que je fabrique mes propres sacs et accessoires. C’était plus un passe-temps initialement, je fabriquais surtout des trucs pour moi et des potes, puis des connaissances plus lointaines… A force, je me suis perfectionné dans la technique, et maintenant des gens me contactent pour des projets sur-mesure !

On te connaît depuis longtemps, et initialement on t’a suivi sous le nom “Type Deux Manufacture”. Tu veux nous en parler ?

Effectivement, c’est sous ce nom là que j’ai commencé à faire des sacs et des sacoches ! J’aime beaucoup chiner, explorer, faire des brocantes, trouver des perles rares, des produits ou des matières anciennes/de récup’. Je suis un vrai geek de matériel, j’aime tout ce qui se rapproche de l’univers militaire aussi, pas pour le côté armée évidemment, mais surtout du fait des moyens qui sont mis à dispo du développement de leur matos, et la valeur purement esthétique et/ou fonctionnelle de ce qui est utilisé dans les différentes armées et notamment pour le textile bien sûr !

L’idée de Type-Deux était donc de réutiliser, de sur-cycler des matières utilisées par des militaires, des pompiers, etc : des grosses bâches bien résistantes, du workwear, des toiles, du coton, des canvas huilés,… du lourd ! (rires) Et puisqu’en parallèle je commençais à faire de plus en plus de longues distances à vélo, je me suis fait mon propre set complet de bikepacking en utilisant différents textiles plus techniques issus de mon petit inventaire. Puis j’en ai fait pour les copains. Puis des gens que je ne connaissais pas ont commencé à me contacter, et j’ai un peu étoffé ma sélection, j’ai commencé à acheter du cordura (fameuse marque de tissus en nylon ultra résistant) et du Xpac (tissu avec trame en X très reconnaissable visuellement) entre autres. Et c’est comme ça que tout à commencé ! Et visiblement ça plaît, et le fait que tu sois là montre que ça continue encore aujourd’hui ! (rires)

Effectivement ! Et aujourd’hui tu crées des sacoches et accessoires de voyage à vélo sous le nom Tangente Atelier. Qu’évoque ce nom ?

Pour le coup, sans mauvais jeu de mot (ou presque), c’est vraiment pour inviter les gens à prendre la Tangente ! A sortir, à rouler, à explorer ! Et c’est aussi un clin d’œil, plus personnel peut-être, à mon petit côté geek qui adore les mathématiques et la géométrie, puisqu’on en trace pas mal des Tangentes pour dessiner des sacoches ! (rires)

C’est peut-être un peu cliché comme question, mais qu’est-ce que Tangente représente à tes yeux ?

C’est pas cliché, mais c’est pas facile comme question ! (rires)

En tout cas, c’est la première fois de ma vie qu’un projet perso me passionne autant et continue de m’intéresser avec le temps. Je continue de voir le champ des possibles, et ça m’anime vraiment de créer des sacs et d’autres accessoires tant pour moi que pour les autres, c’est gratifiant !

On te sent engagé dans ta démarche !
Quelles seraient les valeurs qui animent Tangente Atelier ?

Le souci du détail et de la belle confection, sans doute.

Quand tu travailles des matières techniques pour du bikepacking par exemple, tu n’as pas trop le droit à l’erreur : si en travaillant tu fais un trou d’aiguille au mauvais endroit, ta pièce est virtuellement foutue. Il faut recommencer ! Et puis il y a beaucoup de petits détails techniques ou esthétiques au niveau des finitions que j’affectionne particulièrement, alors je fais de mon mieux pour que tout soit nickel.

Si je reviens à mes débuts, il y a aussi le recyclage et surcyclage, autant que possible, mais la technicité des matières requises pour le bikepacking m’a forcé à être créatif sur ce point ! Pour le vélo on cherche souvent des matières qui peuvent résister à la pluie, au vent, aux frictions, etc. donc je suis obligé d’acheter de la matière dédiée à cette application. Les matières recyclées y ont quand même leur place mais j’ai plus tendance à réserver mon petit stock perso pour faire des pochettes et des sacs pour la vie de tous les jours par exemple, qui seront utilisés dans des conditions beaucoup moins extrêmes.

Et évidemment, le sur-mesure. On est de plus en plus à faire des sacoches aujourd’hui, et j’ai vraiment envie d’apporter ma patte, ma vision sur ce terrain. Des produits pertinents, malins, et fiables.

Tu nous évoquais tout à l’heure que tu comptais faire de petites musettes dont tu voulais partager le patron en ligne pour que chacun puisse la faire chez soi. C’est important pour toi cette transmission de savoir ?

Bien sûr ! Quand j’ai commencé il y a cinq ans, j’étais un peu tout seul dans mon atelier à me bagarrer avec ma machine à coudre, à essayer d’apprendre des trucs, à découvrir les matières, etc. Parce que même si je connaissais un peu les textiles, etc. je n’avais jamais eu l’opportunité de les manipuler et de les mettre en forme moi-même. Et donc à l’époque je me sentais un peu perdu, parce que pas grand monde faisait la même chose, du moins en France. Et parfois c’est chouette de voir un peu comment font les autres, sans pour autant trahir de grands secrets de fabrication. A l’époque j’aurais vraiment aimé que quelqu’un me guide un peu, me dise “ah bah là ta réserve de couture ne va pas du tout aller, parce que ceci, parce que cela…”, ou “ce combo de matière là ça ne va pas aller, parce qu’à coudre c’est une horreur”, etc. Tu vois, plein de petits détails comme ça, parce que c’est vraiment un savoir-faire hy-per technique, et je n’avais personne dans mon cercle proche ou moins proche qui fasse ne serait-ce qu’un peu de couture pour me guider. Je suis vraiment autodidacte ! Et sur internet et les réseaux, tu vas trouver pas mal d’artisans aux USA, mais il y en a très peu qui montrent comment ils font les choses. Tout est toujours axé sur le produit fini.

Du coup, je crois que j’ai vraiment envie d’essayer de faire ça : de montrer, de partager, de collaborer. J’aime beaucoup l’idée de mettre des patrons à la disponibilité de tous ou des tutos par exemple. Donc le patron de la musette est un premier petit pas vers cette idée. Mais je dois encore pas mal travailler sur la simplification du patron, pour que ça soit vraiment accessible à tous, parce qu’on a pas tous les mêmes outils ou le même niveau d’équipement. Et à l’avenir, pourquoi pas carrément proposer un kit bikepacking un peu basique à faire soi-même chez soi ! Sous réserve d’avoir accès à l’outil de base de la couture, à savoir la machine à coudre (rires).

Chez Les Rookies on n’y connaît évidemment rien en couture ou en maroquinerie. Quels sont les défis ou complexités lors de la création d’une sacoche de vélo ?

Un bon équilibre ! Un bon équilibre entre la durabilité, la légèreté et la réparabilité.
Il faut bien déterminer l’usage qui sera fait de la sacoche par l’utilisateur final, et selon ses besoins je vais jouer sur ces curseurs pour trouver la solution optimale et répondre au mieux à la demande qui m’est faite. Mais pour trouver cet équilibre, il faut faire un choix, donc souvent des compromis.

Et alors justement, comment se déroule un projet de sacoches avec Tangente Atelier ?

La plupart du temps, tout commence par un email type “coucou, j’ai vu ton travail sur Insta, j’aime ce que tu fais et j’aimerais équiper mon vélo !” Ça me touche beaucoup ces gens qui m’écrivent spontanément, parce que ça montre qu’ils me font confiance, qu’ils apprécient mon travail, qu’ils viennent me voir pour une raison, et ça rend le processus de co-création vraiment enrichissant !

Certains ont une idée très précise de ce qu’ils veulent, sur les propriétés, la forme, les couleurs. Et d’autres me laissent vraiment carte blanche ! J’avais même mis une fonctionnalité “surprends moi” sur mon site (rires) ! Mais dans les deux cas, c’est toujours une discussion, un échange où j’essaie d’adapter mon expertise et ma vision pour répondre de la façon la plus juste possible aux besoins du cycliste.

En tout cas, l’étape après la prise de contact et les premiers échanges c’est les mesures. Ainsi je peux commencer à tracer mes patrons et travailler sur la ou les sacoches en intégrant les demandes et les détails : est-ce qu’il y a des poches, pas de poche, un zip, deux zips, est-ce qu’elle doit être légère, est-ce qu’elle doit être robuste, est-ce qu’il y a quelconque demande spéciale, etc.

Tout peut se faire par mail, bien que c’est toujours plus sympa par téléphone ! Et s’il y a vraiment des demandes hors-normes ou des vélos particuliers, c’est toujours bien de jeter un œil à la monture.

Peut-on te demander combien ça coûte de faire des sacoches chez Tangente Atelier ?

Bien sûr ! Je refuse le côté opaque genre “prix sur demande”, même si le caractère sur-mesure peut faire varier les tarifs ! J’en ai quand même fait beaucoup des sacoches, et à force j’ai plutôt une bonne idée du temps qu’il me faut pour en produire une et des coûts que ça implique. Donc par exemple pour un frame-bag partiel, je suis parti sur un forfait à 160€ pour la base, avec possibilité d’ajouter des options. Pour un frame-bag complet c’est environ 20-30€ plus cher selon la demande. Pour un food-pouch on est à environ 75€, un ensemble pour mettre au guidon peut aller de 150 à 200€ et ainsi de suite.

Donc bien que ta marque de fabrique soit le sur-mesure, tu fais aussi des produits standardisés ?

Effectivement, puisque certains produits le permettent !

Typiquement pour un food-pouch, on a tous à peu près les mêmes bidons, les mêmes guidons, etc. Donc à moins que t’aies une bouteille de l’espace à mettre dedans, je peux toujours faire un truc spécial ! (rires) Mais je ne vois pas bien l’intérêt de faire un custom pour ce type de produits. On parlera plutôt de personnalisation, pour les couleurs, mais le gabarit (la forme) reste standard.

Bref, il y a toute une gamme de produits qu’on peut standardiser et qui sont et seront dispos sur le site : les food-pouches, les petites trousses à outils sous la selle, les sacoches pour les cargo-cage qu’on peut imaginer en deux volumes, les petites sacoches de top-tube, etc. Et pour les couleurs, votre imagination est la seule limite (dans la limite de mon stock haha !) !

Pour quelles raisons devrait-on venir toquer à ta boîte mail ?

Pour avoir des sacoches uniques, fiables, faites à la main localement, sur-mesure, qui sont vraiment pensées pour votre usage et vos besoins ! Et aussi accessoirement pour le contact humain, faire vivre l’artisanat et soutenir le Made in France ! Bref, bénéficier d’une expertise, d’un savoir-faire et d’une main d’œuvre locale pour un prix pas forcément plus élevé que chez les grands noms étrangers du marché.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut investir dans du matériel de voyage à vélo ?

La première étape c’est de cerner son besoin le mieux possible ! Avant d’acheter les sacoches, il faut quand même savoir ce qu’on va mettre dedans (rires). Il faut avoir une idée d’où on va, dans quelles conditions, combien de temps, etc. Tout ça va poser quelques premières bases pour établir son ensemble de sacoches.

Ensuite il faut évidemment s’assurer que ça aille bien sur le vélo, et faire attention aux mesures. Personnellement je recommanderais de charger au centre et au bas du vélo, pour être le plus proche du centre de gravité. Mais c’est pas toujours simple cet emplacement, donc on va plutôt charger l’avant du vélo, toujours le plus bas possible. Si on charge trop l’arrière, le vélo va se tortiller et te déstabiliser, c’est finalement pas recommandé, bien que très populaire. On peut dire que c’est très Rookies de mettre les sacoches à l’arrière (rires) ! Après, tout dépend évidemment du vélo. Dans un contexte urbain, c’est pratique les sacoches à l’arrière, les vélos sont faits pour. Mais pour du cyclotourisme, les sacoches latérales surbaissées à l’avant c’est quand même le top. Et si tu pars faire le tour du monde, évidemment, t’en mettras derrière aussi.

Enfin, faites attention aux matériaux ! Sans rentrer dans les grands détails techniques, essayez de faire quelques recherches pour acheter en connaissance de cause. Parce qu’il y a quelques marques très connues qui n’utilisent pas toujours les matières les plus appropriées. L’ultra light c’est top, mais c’est aussi au prix d’un compromis sur la durabilité du produit, on peut pas tout avoir ! Donc on en revient au fait qu’il faut vraiment cerner son besoin avant d’investir.

Pour finir, quelle est ta création dont tu es le plus fier ?

Mes sacoches pour Les Rookies ! (rires)
Franchement, blague à part, je suis hyper fier et content du set que je vous ai fait !

Déjà parce que c’est pas la demande que je reçois le plus fréquemment de faire un kit bikepacking entier d’un seul coup (ce qui est normal, puisque c’est tout de même un petit budget). Et c’est évidemment toujours plus stimulant de se plonger dans un projet de kit complet, parce qu’on peut penser à des ‘interactions’ d’emblée entre chaque sacoche, imaginer comment on peut les faire s’assembler ou non, penser à la modularité, etc. C’est génial de penser toutes les pièces dans la même dynamique, penser à la continuité esthétique, etc. C’est passionnant comme projet !

Et puis le sac photo-vidéo de votre set, c’était tout nouveau pour moi ! C’était excitant de se plonger dans toutes les contraintes que pose ce type de sacoche : le rangement du matériel, la protection, la facilité d’accès, la fixation sur le porte-bagage, les petits détails techniques et pratiques, etc. C’est toujours enrichissant de se lancer dans une première. Déjà pour soi, mais encore plus quand c’est quelque chose qu’on a très peu vu sur le marché du bikepacking !

Je suis franchement content du résultat, je trouve vos sets très beaux ! J’ose le dire, j’en suis fier ! (rires)

Et sinon là je bosse avec Cycles Khelys sur un full-set de l’espace qui va bien pour le Concours des Machines. Je pense que le résultat va être très très cool ! hehe


Un ENORME merci à Clément pour son temps précieux, son expertise et son accueil chaleureux dans son atelier. On ne peut vous décrire à quel point on a été enchanté par le travail d’orfèvres qui a été réalisé sur nos sacoches Tangente, ni à quel point on est fier de soutenir et mettre en avant un artisan talentueux, engagé, ambitieux, bienveillant et ouvert d’esprit comme Clément. Un tel savoir-faire est une véritable richesse, et c’est nous, consommateurs, qui avons le pouvoir de le faire vivre et faire grandir.


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Du bmx au fixie, en passant par le vélo de route, le velotaff et bien sûr le gravel et le bikepacking, une seule chose m'anime : photographier et partager mes aventures.

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